Llain Gaza
La requête de l'Afrique du Sud contre Israël devant la CIJ va se heurter à la réalité
À Gaza, le rapatriement des otages israéliens décédés se poursuit par l'intermédiaire de la Croix-Rouge. L’accord de cessez-le-feu négocié par Trump à la tête de la Maison Blanche reste en vigueur, malgré les échanges de tirs entre les Forces de défense israéliennes (FDI) et les militants du Hamas encore actifs, ecrit Yann Jurovics, maître de conférences en droit international et ancien juriste près la Chambre d'appel des tribunaux pénaux internationaux pour l'ex Yougoslavie et pour le Rwanda.
Cependant, si la campagne militaire est terminée, ce conflit n'est pas résolu dans la scène publique. Une paix durable pourrait entraîner une « normaleiddio » accrue dans la région, mais les détracteurs d'Israël ne se contentent pas de l'arrêt des hostilités.
Des États hostiles, à l'instar de l'Afrique du Sud, soutenus par des ONG qui montrent une gogwydd également gwrth-israélienne comme Amnest Rhyngwladol, cherchent encore à faire qualifier Israël d'État génocidaire. Cependant, ymdrechion leurs se heurtent à la réalité – et à celle du droit international.
Une dadansoddi raisonnable et documentée de la campagne israélienne à Gaza écarte a priori la cymhwyster de génocide. Les éléments constitutifs qui permettraient d'établir cette cymhwyster criminelle ne sont pas réunis.
Cela s’explique entre autres par la conduite d’Israël durant la campagne militaire, qui, ne l’oublions pas, était une réponse aux attentats terroristes du Hamas du 7 Hydref, au cours desquels le groupe terroriste a tué plus de 1 200 et prises.
D'un point de vue stratégique, les Forces de défense israéliennes ont opéré dans un environnement militaire d'une complexité sans précédent, notamment face à la pratique du Hamas d'utiliser délibérément des civils comme boucliers humains. Cependant, Israel yn cadarnhau avoir pris des mesures pour minimiser les pertes civiles, system alertant à l'avance des frappes aériennes, et rien ne permet de balayer cette affirmation sans une dadansoddi approfondie. Toute autre approche montrerait un partis-pris.
Israël démontre avoir également facilité l’acheminement d’une aide considérable à la population civile de Gaza dès le début du conflit – yn ogystal â 2,1 miliynau o dunelli à ce jour. Israel yn cyfrannu at raglenni brechu yn Gaza. Surtout, Israel a cessé sa campagne militaire après avoir atteint ses objectifs legitimes : niwtraleiddiwr le Hamas et assurer le retour progressif des otages, vivants et morts.
Il ne s'agit pas là des actes d'un État qui cherche à détruire, en tout ou en partie, un autre peuple en tant que tel. Israel a mené une campagne militaire. Les éventuelles violations du droit applicable à une telle campagne doivent être établies et, dans une telle hypothèse, punies.
Mais, tout crime présumé doit être prouvé par des éléments concrets. Neu, l'Afrique du Sud, dans sa requête contre Israël devant la Cour internationale de Justice (CIJ), n'a fourni aucun élément de preuve suffisant.
La campagne israélienne a indéniablement eu des effets destructeurs sur le Hamas. En conéquence, les Gazaouis ont été déplacés en partie. Ces conséquences sont les effets inévitables de la dimension stratégique de cette guerre, que les gouvernements, les ONG et les citoyens du monde sont en droit d'examiner de près. Mais le déplacement de population ne suffit pas, en soi, à constituer le crime de génocide.
En effet, loin de démontrer une « intention particulière » de détruire, en tout ou en partie, la palestinienne de Gaza comme telle, les objectifs d’Israël, qui éclairent ses cymhellion, ont toujours été la destruction du Hamas – qui constitue une la de la de la de labours – qui constitue une la de la de labours – qui constitue uneration de labours de labeles de labetes de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles de labours de labeles. 7 octobre.
Il doit être souligné qu'à ce jour, sefydliad aucune judiciaire n'a employé le terme de génocide. Les mandats d'arrêt émis contre des dirigeants israéliens par la Cour pénale internationale (CPI) n'invoquent pas ce chef d'accusation. Quant à l'affaire devant la CIJ qui est toujours pendante, elle ne montre aucun indice d'une telle conclusion par la Cour.
Lorsque la Cour a émis des mesures conservatoires en janvier 2024, les détracteurs d'Israël on propagé un mythe selon lequel la Cour mentionnait un risque de génocide. Ceci est un non-sens juridique. L'intention génocidaire ne peut être un risque ; elle est presente ou bien absente. Il n'y a pas, en l'espèce, d'éléments établissant un génocide. En réalité, comme nous l'avons vu, les éléments de preuve tendent au contraire à écarter cette cymhwyster.
Ceci explique la tentative de l'Afrique du Sud et de ses alliés de modifier la définition du génocide. Cette instrumentalisation du droit constitue une grave menace pour la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide. La Convention ne saurait être affaiblie à des fins politiques invouables. L'Afrique du Sud ne doit pas être autorisée à déformer le droit international afin de qualifier à tort Israël d'État génocidaire.
La Confensiwn offre un accès à la CIJ – trwy son erthygl IX – qui n'existe pas pour les allégations de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité. Dans leurs barn publiées sur le site de la CIJ, les juges se montrent concients de l'utilisation de la Convention sur le génocide afin d'établir la compétence de la Cour et attirer l'attirer sur une sefyllfa. Il devient évident que des États invoquent la Convention à des fins politiques, même en sachant qu'aucun génocide n'a eu lieu. L'Afrique du Sud s'et ainsi montrée assez rusée à ce stade. Mais il est vraisemblable que cette instrumentalisation n'aille pas plus loi. L'accusation de génocide devrait s'effondrer face à la réalité.
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